Facilhésitation : Mg A. Gomez fait le point (mort ?) : patience.
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- Catégorie : Actualités
- Mis à jour le mercredi 15 février 2012 03:21
- Publié le mercredi 15 février 2012 03:15
- Écrit par Saïdou Nour Bokoum
Devenu unique porte-parole de la cacophonie inter guinéenne, le prélat seul devant la forêt de micros, a résumé les travaux de ce jour par ce mot : patience.
En effet il y aurait eu unanimité sur un point : on ne peut pas laisser la CENI telle quelle. Après quoi, tout resterait à faire pour concilier consentuellement trois grandes tendances.
Il y a ceux qui veulent restructurer de fond (abyssal) en comble cette CENI du temps de Solano, il y a donc vraiment très longtemps de cela, vielles carcasse qui ne répond plus à aucune logique ni historique, ni politique ni juridique. Pour ce faire il faudrait « un congrès pare exemples de tous les acteurs concernés" (??)
Il y a ceux qui veulent un recomposition de la CENI. Qui veut dire quo ? Garder la structure et virer quelque quidam, suivez mon regard..
Enfin il y a ceux qui voudraient une restructuration complète de la CENI
Mais, toujours selon le prélat-facilitateur, aucune de ces solutions ne saurait être décidée sans qu’elle ne soit conforme à la loi.
Désolé M. le Facilitateur. Si on veut quitter la Tour de Babel où se trouve logée la CENI sans se casser les reins, il faut casser le règne de cet absurde article de loi numéro 162 qui donne des pouvoirs exorbitants au futur président de cette institution moribonde dont la place se trouve au marché AVARIA, quelque part à Madina.
D’ici-là, on parle de jeudi : patience !
Alélouya,
Saïdou Nour Bokoum
