A propos des 25 millions..
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- Catégorie : Actualités
- Mis à jour le dimanche 24 juin 2012 01:29
- Publié le dimanche 24 juin 2012 01:24
- Écrit par Saliou Samb (Reuters)

Libre traduction de Saïdou Nour Bokoum
« La SOGUIPAM remboursera un prêt de 25 millions de dollars américains, conclu avec la société d’investissement Palladino capital », a dit lundi, le ministre ouest africain des finances (Yansané Kerfalla, Guinée, ndlr, nrgui.com)
La (société) sud-africaine Palladino a réfuté le week-end dernier, un reportage d’un journal britannique, le Sunday Time qui affirme qu’une défaillance dans le prêt (l’exécution du contrat de prêt, ndlr, nrgui.com), ferait perdre à la riche nation minière environ 30% de ses ressources, correspondant à des milliards de dollars, ce qui compromettrait l’investissement de firmes telles que Rio Tinto et UC Rusal.
Kerfalla Yansané, un des deux ministres qui ont signé l’année dernière le ( contrat de) prêt au nom de la Guinée, répondit par SMS à une question de Reuters (Saliou Samb) en substance :
« SOGUYIPAMI remboursera l’argent dans les prochains jours pour mettre fin au contrat ».
La Guinée qui repose sur les (revenus) miniers qui représentent 70% de ses exportations est le plus gros exportateur (mondial) de bauxite, et ses minerais de fer, d’or et de diamants sont très attractifs pour les investisseurs.
Cependant les investisseurs sont de plus en plus inquiets par une série de désaccords avec les Majors du secteur, malgré les efforts du Président Alpha Condé pour faciliter l’investissement par des réformes avec notamment un nouveau code minier.
Palladino Capital est le bras armé aux Iles vierges britanniques de la firme « South African investment Palladino, qui a fait une déclaration le 11 juin, réfutant le reportage du Sunday Time :
« Il est coutumier qu’un accord de prêt contienne des défaillances dans certaines clauses, mais étant donné les faibles disponibilités en cash du gouvernement guinéen, il est prévu (ou possible) qu’il rembourse en nature », affirme la compagnie.
« Cependant », poursuit la compagnie, « le montant de ce remboursement ne saurait excéder la valeur due de la dette selon le contrat de prêt, et ne peut en aucun cas aboutir à une appropriation de 30% d’avantages qu’ils viennent du secteur privé ou national, d’une valeur de milliards de dollars ».
Palladino dit qu’il fut forcé d’exiger le remboursement immédiat, le 24 mai, après plusieurs questions au gouvernement à propos de la destination des fonds qui restèrent sans réponse.
Saliou Samb, pour Reuters.
South Africa's Palladino last week denied a report by British newspaper Sunday Times that default (défaillance) on the loan (prêt) would lead to the minerals-rich nation losing about 30 percent of its resources worth billions (milliards) of dollars - jeopardising (compromettant) investments by firms such as Rio Tinto and UC Rusal.
Kerfala Yansane, one of two ministers who last year signed the loan agreement on behalf of Guinea,(au nom de la Guinée) responded to a Reuters question via an SMS message saying: "SOGUIPAMI will reimburse the money in the coming days so as to end to the contract." (pour mettre fin au contrat)
Guinea, which relies on minerals for more than 70 percent of exports, is the world's biggest shipper (exportateur) of bauxite and its iron ore (minerai), gold and diamond resources are attracting investments.
Yet (cependant) investors are increasingly worried by Guinea's history of disputes with major companies despite efforts by President Alpha Conde to ease investments with mining reforms and a new mining code.
Palladino Capital is the British Virgin Island-registered arm of the South African investment firm Palladino, which issued a statement (a fait une declaration) on June 11 refuting the Sunday Times report.
"The loan agreement contains customary default provisions (habituelles, fréquentes insuffisances de certaines clauses) but given the limited cash resources of the government, it provided that in event of a default it could be repaid in cash and/or in kind (en nature)," the company said in the statement.
"However such repayment cannot legally exceed the value of the debt due under the loan agreement and it can in no way result in the appropriation by our company of 30 percent of private or national assets (avantage, atout) worth billions (milliards) of dollars," it said.
Palladino said it had been forced to demand an immediate repayment of the loan on May 24 after numerous queries (questions) to the government of Guinea over (à propos) the destination of the funds went unanswered (sans réponses).
(Reporting by Saliou Samb; Additional reporting and Writing by Bate Felix)
