Résultats des examens nationaux, un peu moins catastrophiques qu’en 2011
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- Catégorie : Actualités
- Mis à jour le mardi 17 juillet 2012 02:30
- Publié le mardi 17 juillet 2012 01:50
- Écrit par Könömou
Il avait promis de publier les résultats des examens nationaux de 2012 en moins de trois semaines, le ministre de l’Enseignement pré-universitaire et de l’éducation civique a tenu parole. Le 16 juillet, à l’INRAP (Institut national de recherche et d’action pédagogique), le Ministre Ibrahima Kourouma, a animé une conférence de presse pour proclamer les résultats de tous les examens nationaux session 2012. 69 900 ont été admis à l’examen d’entrée en 7ème, soit 40%. Au BEPC, 26 825 admis, soit 25,1%. Bac sciences sociales : 16 930 admis, soit 32,2%. Bac sciences expérimentales : 6 148 admis, soit 21,1%. Bac sciences mathématiques : 3 190 admis, soit 16%. Sciences sociales franco-arabe :: 746 admis, soit 42,6% et Sciences expérimentales franco-arabe : 37 admis, soit 21%. Total d’admis au baccalauréat unique, tous profils confondus : 27 051 soit 23,6%. C’est un peu mieux qu’en 2011 où il n’y avait que 19,8% au baccalauréat, 21,1% au BEPC et 32,1% à l’examen d’entrée en 7ème. Certains candidats et parents d’élève sont d’un autre avis. S’agissant des sessions de rattrapage dans les examens à l’instar de certains pays africains, Ibrahima Kourouma a tenu à préciser :
« Dans le règlement intérieur du ministère de l’Enseignement pré-universitaire, en ce qui concerne les examens, il n’y a pas de session de rattrapage, il n’y a pas de deuxième session prévue. C’est vrai que c’est une anomalie, mais c’est aussi ça. Il y a des enfants qui sont tombés malades le dernier jour des examens, ils n’ont pu composer dans les dernières matières. Mais rien ne prévoit une seconde session pour eux. S’ils n’ont pas eu la moyenne, ils ont échoué ».
Il promet de réviser les textes afin de tenir compte de certaines réalités, comme les cas de maladie. Le ministre a annoncé que tous les candidats pris en flagrant délit de fraude par exemple à Gaoual, à Fria, à Télimélé « ont été radiés des examens pour trois ans », que les enseignants complices de fraude sont exclus de la surveillance et de la correction des examens pendant cinq ans.
