Colonel Aïdor Bah : fin de son parcours terrestre ce dimanche 4 novembre

On le savait condamné malgré son évacuation tardive au Maroc d’où il était revenu. On l’a laissé aller mourir à son domicile, pour faire pseudo pseudo. Il a rejoint l’autre Colonel, à l’autre rive d’où l’on ne revient pas, Issiaga Camara qui avait rendu l’âme. Il y a encore 48 heures je me demandais dans quel état ils étaient tous, y compris l’ex chef d’état major, Nouhou Thiam ? On sait que les détenus avaient subi des tortures dès leur capture au cours de laquelle AOB avait eu une jambe dans un état bizarre.

Une semaine de promenade de commis voyageur, absent à la commémoration des 54 ans de l’armée. Les effets immédiats de ce décret de tous les risques sur la désignation de qui est opposant qui ne l’est pas, investiture illico presto par la cour suprême des membres de la CENI, cette mort qui était attendue, humm, on est habitué à ces absences en temps de périls et d’horreurs de l’opposant historique. Mais Un président opportunément absent du pays, il y a danger à ce que cela se perpétue..

Il n’y a pas de coïncidence en ce bas-monde..

Wa Salam,

Saïdou Nour Bokoum

www.nrgui.com Nouvelle République de Guinée

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