Cinéma : la relève "féminine" ?

Le film « Les pièges de l’amour » a été diffusé aux cinémas Liliane de Hamdallaye, de Rogbane et de Mimo (Matoto) les 20, 21 et 22 avril. Une production du futur espoir du cinéma guinéen (FEG‑GUI), le film, un moyen métrage de 102 minutes, est réalisé par Fatoumata Camara. Il Ce met sous les projecteurs une vieille amitié entre Fifi et BK. Ces deux filles étaient inséparables jusqu’au jour où l’infidèle, l’obsédé sexuel Bouba, petit ami de BK, tombe amoureux de Fifi. Celle-ci, fidèle à son amitié, indifférente aux SMS intempestifs, appels nocturnes, voire aux menaces de Bouba, révèle à BK les agissements de Bouba. Les deux amies montent un coup pour démasquer Bouba. Le jeune réussit à semer le doute entre les deux amies, laissant entendre que c’est Fifi qui lui fait la cour. Blessé dans son orgueil, Bouba conspire avec son ami, Ibrahim. Ce dernier séduirait Fifi, filmerait son intimité, puis l’humilierait. Ibrahim tombe amoureux de Fifi, lui révèle le complot, finit par être aimé. Tenace et obstiné, Bouba convainc la très séduisante Nabé de détourner Ibrahim. En vain. Fifi larguera les amarres, s’en ira poursuivre ses études en France.

Bouba est surpris par BK (enceinte), courtiser Nanette, fraîchement débarquée d’Angleterre. Il largue BK. Mais Nanette ne se laissera pas prendre, tomber dans les pièges de l’amour. Elle éconduira le Don juan.

Le film est tourné à Conakry: « Le décor est pour nous un personnage à part entière. Il faut se mettre dans la peau de ce que vous êtes en train d’incarner », explique la réalisatrice Fatoumata Camara.

 

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