Face à Ebola, entre la France et la Guinée, c’est "qui porte le plus beau faux-cul ? "
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- Catégorie : Culture
- Mis à jour le jeudi 9 avril 2015 20:36
- Publié le jeudi 9 avril 2015 12:15
- Écrit par Saïdou Nour Bokoum
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Pendant que les autorités guinéennes entament le nouveau cantique « Ebola zéro dans 60 ours », la France dit à ses ressortissants : « N’allez plus en Guinée que pour des raisons impératives ».
Naturellement l’aide matérielle, scientifique, financière voire militaire de la France est massive, et les « Excellences » guinéennes défilent pour louer à qui mieux mieux la solidarité française. C’est vrai, on a eu des frissons quand les hôtesses d’Air France, soutenues par les pilotes avaient menacé en mars-juin 2014, de ne plus survoler le pays des ténèbres où les chauves-souris congolaises avaient décidé de faire mieux que la compagnie qui avait fini par mettre dehors – indirectement – Air Afrique, la Sabena, etc..
Mais une visite efficace du ministre Fall, aidé par son Excellence Amara Camara notre ambassadeur des bords de Seine avait fini par convaincre Hollande que si on laissait la Guinée aux "Chinois" qui sont en passe de résoudre le problème de leur surnatalité, eh bien Alpha finira par rendre Macki Sall et le « Quotidien » sénégalais responsables de la guerre entre Kobayakas et "Chinois" qui se profile au bout de la nouvelle Hongkong qui se répandra sur leurs « boras » (terres de culture du riz) dont les enfants ne vivent plus qu’en fouillant les dépotoirs, déversoirs de ceux qui « sont venus pour les mélanger » (Lanasana Conté parlant des Guinéens de l’Extérieur) : les nouveaux milliardaires à qui ils ont vendu leurs terres pour quelques noix de colas.
Diamond Plaza où les ados viennent glaner de quoi enjoliver leurs postures gonflées de « faux-culs » dans facebook, irait jusqu’à Sonfonia, voire Dubréka. Cette belle place, où l’on trouve une insolente fontaine nuit et jour pour narguer les populations alentour dont les robinets sont secs malgré une saion des pluies qui menace d'être précoce, ces "facebookeurs" qui sont réduits à emprunter des pirogues pour sauter d’un magbana et nager dans leur entrée-coucher.
Donc les Guinéens viennent de recevoir une claque, un froufrou, une vrille typiquement faux-cul :
Je ne suis pas Charlie quand Ebola résiste à notre assistance massive !
C’est écrit noir sur blanc, vous pouvez le lire ici-même.
« Sauf raison impérative, il est recommandé aux Français de suspendre tout projet de voyage dans les pays où des cas de fièvre hémorragique à virus Ebola sont avérés (Guinée, Sierra Leone, Liberia) ».
Cependant que la Sierra Léone et le Libéria ont pratiquement bouté hors de leurs frontières Ebola que nous leur avions filé. Eh bien c’est retour à l’envoyeur. Eux qui n’avaient plus d’infrastructures pas seulement sanitaires, toutes détruites par des guerres où nous avions un rôle clair-obscur, mais c’est une autre histoire. (Panival aura emporté un grand secret là où il est en ce moment, entrain sans doute d’en découdre avec le général Lansana Conté)..
Donc un faux-cul contrairement à l’usage qu’en fait nos plumitifs-mannequins coco la la (les garçons surtout), c’est un costume, un accessoire et par extension un comportement. La déclaration d’urgence sanitaire (renforcée, takkoun târo, tout pour ne pas appeler une chauve-souris chauve-souris !) pendant 45 jours pour une partie de la Basse Côte, n’est qu'une mesure faux-cul. Le Libéria a réussi à confiner pendant 72 heures 1 500 000 citoyens, on a vu le résultat. La Sierra Léone vient de prendre la même mesure pour ses 6,3 millions d’habitants, confinés !
Je sais, depuis le 28 septembre, l’autre, celui qui a fait le lit du second, le Guinéen cherche un pays, puisqu’il n’est pas terrien.
Il préfère grouiller en compagnie des mouches dans les décharges publiques pour chercher sa pitance, plutôt que de demander à sa gamine d’où lui vient ce paquet d’argent qu’elle remet tous les soirs à maman pour chauffer la marmite. Et d’ailleurs qu’est-ce que c’est que cette rondeur sous sa robe bleu-blanc alors qu’elle n’a pas encore ses premiers « visiteurs anglais » (oh, ses règle si vous voulez un dessin). On dirait un « faux-cul-pays », fait par nos couturières surdouées de Kobaya !
Ce sont des « choses » qu’on ramasse dans les « motels », m'a dit un "taximaître" lors d'une course.
A suivre.
Prochain épisode : les « affairmans » préfèrent les motels aux hôtels où il y a plus de bordels..
Depuis les bas-fonds de Kobaya,
Wa Salam,
Saïdou Nour Bokoum
