La Guinée déjà dans l'abîme géologique devenu scandale humanitaire, va-t-elle sombrer dans la tourmente du Yin Yang ?
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- Catégorie : Grands dossiers
- Mis à jour le mardi 10 janvier 2017 13:57
- Publié le mardi 10 janvier 2017 13:35
- Écrit par nrui/LLC
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Actualités de Guinée Conakry, 10/01/2017. Nouvelle République de Guinée, www.nrgui.com.
Vale s’en va, Tinto vient puis se tire, arrive Chinalco, mais en dessous, des transfuges de Tinto pointent le nez. Ils seront reçus, on peut parier 3 milliards de Yens, puisque Chinalco était déjà actionnaire de Tinto. Seul Shaytane pouvait maîtriser cet imbroglio. Ainsi Sory Kandia avait-il de façon subtile et ambigüe chanté Madjou.
Un jour donc, les « miniers excédés par cette taxe qui rapportait bon an mal an «350-450 millions $ non pas au Trésor mais à la présidence, il y eut une rencontre d’urgence de la plus haute importance à Kamsar (ou Boké, mais c’est pareil). Ismaël conduisait la délégation guinéenne (partenaire A ou B, qu’importe). Les miniers commencèrent à plier leurs chemises et se mirent debout. Ismaël demanda une pause et en profita, Winston au bec, appela Sékou. De sa voix chantonnante, mais d’une diction parfaite
Ismaël, dis-leur que je leur donne 24 heures pour quitter le pays.
Mais..
24 heures, et ne déforme pas mes mots.
Clic.
Les « miniers » posèrent leurs fesses et continuèrent à cracher le flouse comme disent les protagonistes en Borsalinos de la French Connexion. Vous vous croyez en compagnie de Belmondo ou d’Alain Delon? Pas du tout. Les miniers sont des joueurs de Casinos, comme à Las Vegas ou à Deauville. Voyez comme Sam Walsh, l’ex boss de Tinto nous avait roulés dans la farine lors de ce pompeux forum à Dubaï. Lire. A quoi servent ces vols de tourniquet si c’est pour se retrouver au point de départ après tous ces décollages face à des mareyeuses en colère contre des marchands ambulants chinois qui vendent du poisson qu’ils frauduleusement pêché en haute mer. A quoi sert le sémaphore ce bijou cher offert par la France à a Guinée pour surveiller ces pirates de mer ? Uniquement pour réduire la pollution marne et la destruction des espèces prisées par le consommateur français ou allemand. En effet, c’est que les pirates rejettent en mer les poissons qui n’intéressent pas leurs clients, ce qui a pour effet de pourrir es bénéfices du grand hold-up auquel les une et les autres se livrent dans es eaux es plus poissonneuses des ers de la planète.
Nous sommes loin des mines ?
Eh bien nagez dedans, voici les eaux troubles dont seuls les initiés peuvent s’oindre pour être bénis par Jean, comme Issa Ibn Maryam (AS). Bon babbass (c’est une figure de nage en langue vernaculaire).
Bauxite de Boffa : Chinalco vs Friedland, 1er round
Très en cour à Conakry depuis qu’il a accepté fin octobre de racheter le projet de fer guinéen de Simandou (AMI nº380), le groupe public chinois Chinalco (China Aluminium Co) pourrait avoir plus de difficultés à faire valider par le régime d'Alpha Condé sa prise de participation dans le projet de bauxite de Boffa.
Bien que Chinalco ait signé en octobre dernier un protocole d'accord pour reprendre les quatre permis de Boffa Nord, Santou, Houda et Boffa Sud, le groupe chinois a jusqu'en avril pour finaliser une étude de faisabilité sur le projet (AMI nº380).
Ces recherches visent notamment à déterminer si l'ensemble des quatre permis sont nécessaires pour alimenter une exploitation rentable, ou bien si trois suffisent, auquel cas Boffa Sud serait cédé.
Sans attendre la décision finale de Chinalco, d'autres opérateurs cherchent déjà à se positionner, pariant sur l'abandon du périmètre par le groupe chinois.
Ainsi, dès le 24 novembre - soit moins d'un mois après la signature du protocole de Chinalco -, Peggy Wong, à la tête du fonds d'investissement chinois Milestone International Holdings, a fait parvenir un courrier au ministre guinéen des mines et de la géologie, Abdoulaye Magassouba, afin d'exprimer l'intérêt de sa société pour racheter le bloc de Boffa Sud.
Si Milestone n'a, à ce jour, que peu de participations dans les mines africaines et ne risque donc pas de faire de l'ombre à Chinalco, un autre groupe - plus expérimenté - s'intéresse également au permis. Selon nos informations, il s'agit du canadien High Power Exploration Inc (HPX).
Mi-novembre, son président Eric Finlayson a ainsi écrit à Ahmed Kanté, le directeur général de la Société guinéenne du patrimoine minier (Soguipami), pour signifier l'intérêt de son groupe pour Boffa Sud.
Eric Finlayson est l'ancien directeur de l'exploration de Rio Tinto, qui opérait Simandou jusqu'à la reprise du projet par Chinalco. Très actif dans les mines en Colombie, HPX bénéficie des réseaux en Afrique de ses deux co-chairman, Robert Friedland, influent patron d'Ivanhoe Mines, et Ian Cockerill, ex P-DG de Gold Fields et ancien directeur du business development d'AngloGold Ashanti.
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