Démission de Christian Sow : il y a eu fumée sans feu !
- Détails
- Catégorie : Politique
- Mis à jour le mercredi 25 juillet 2012 15:10
- Publié le mercredi 25 juillet 2012 15:10
- Écrit par Saïdou Nour Bokoum
C’est comme « la rumeur d’Orléans ». Une dame aurait disparu dans un magasin pendant qu’elle essayait je ne sais quelle fanfreluche, et c’est toute la ville qui est en branle-bas : des femmes disparaissent de tous les grands magasins. Ensuite c’est toute la France qui est menacée de voir disparaître la gente féminine. Et puis plus rien.
Rien que du vent.
Comme cette rumeur qui s’est propagée dans tout Kaloum hier. Jusque dans les chancelleries. On attendait un point de presse. Il paraît que cela aussi n’était qu’un bug dans une bananeraie, notre république. Bref, si Christian Sow n’a pas assisté au dernier conseil interministériel, c’est qu’il aurait passé une nuit sans sommeil. Troublée par la rumeur. Pas celle qui agitait tout Kaloum, mais celle des moustiques. Il y aurait panne générale de tous les climatiseurs de chez monsieur le ministre. Une petite blague d’un farceur venu de Palestine (celle de Guinée, vous savez, Bambéto-Cosa-Hamdallaye) d’où son oncle de Président avait promis de les arracher pour les mettre dans des pinasses comme le Jolla sénégalais ou pourquoi pas dans des goélettes à galères, comme ceux du temps de l’esclavage pour les déverser à Gaza, la vraie. Or Christian Sow n’avait pas apprécié ce propos, et vu le traitement de certains autres dossiers sensibles, il a eu peur que ce propos ne devienne PROJET. Avec ce qui se passe en Syrie aujourd’hui, pays très lié à l'ex bloc soviétique, si l'on y déverse encore des "Falachos-palestiniens", ce verrou au Liban sauterait plus vite, et toute la région avec, car ce serait bonne nuit avec les bombes israéliennes.
Christian Sow se porte bien, comme toute la famille Soundiata Condé qui a des soucis avec Soumagourou Kanté en voie de réhabilitation grâce au Sosso Bala et dans une certaine mesure, à Lansana Kouyaté. Vous ne voyez pas le rapport, ce n’est pas grave. Les initiés et ceux qui sont concernés savent de quoi je parle. On ne peut pas tout expliciter en ce mois de Ramadhan
Au nom de mon époux, le Professeur, je vous remercie pour votre compassion.
Wa Salam,
SN Bokoum

Commentaires
Ah si seulement je pouvais m'asseoir un tout petit instant auprès de toi dans cette kaaba imaginaire et te poser quelques questios -comme le petit kirikou le faisait sue les genoux de son grand père!
Bon Ramadan mon cher Beau !