Massacres des soulèvements de janvier et février 2007
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- Catégorie : Politique
- Mis à jour le lundi 23 janvier 2017 18:34
- Publié le lundi 23 janvier 2017 17:46
- Écrit par Hassane Mombeya
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Actualités de Guinée Conakry, 23/01/1017. Nouvelle République de Guinée, www.nrgui.com. Pour la commémoration des massacres du 22 janvier 2007, lors du soulèvement de la population contre le pouvoir d'alors, le Forum National des Jeunes de la Société Civile Guinéenne et le Collectif des Acteurs pour la République (FONAJESCG/CAR), a animé une conférence de presse ce lundi 23 janvier à la maison de la presse de Guinée à Coléah.
Ahmed Sékou Traoré, membre du Collectif des Acteurs de la République :
" Nous avons connu une véritable répression qui est donc restée en mémoire. Des jeunes que nous qualifierons de victimes qui jouaient leur vie ce jour, nous ont laissé une consigne, celle de continuer à défendre la justice sociale, l'égalité, la démocratie et le mot d'ordre d'alors était le changement ", souligne t-il.
"Par conséquent, la FONAJESCG et le CAR se souviendront toujours de l'événement et demandent aux autorités à tous les niveaux, principalement au ministre de la justice et garde des sceaux, que justice soit faite et demandent à l'ensembles des institutions nationales, internationale, la Société civile guinéenne, les jeunes de les femmes à de bien vouloir participer à cet événement car ils ont leurs mots à dire ", sollicite M. Bah Ibrahima Lincoln, dans son discours.
Le CNOSG également de la partie, représenté par son secrétaire administratif, Alpha Abdoulaye Bah, a exprimé son point de vue sur la célébration de cette journée. « Célébrer les événements du 22 janvier 2007 c'est rappeler au peuple de Guinée, aux autorités et au monde, que nous n'oublions pas ce lundi qui est qualifié de "Lundi Noir" où des citoyens ont pris leur responsabilité en main, pour sortir et demander aux autorités d'alors, qu'il y ait un changement. Ces revendications de 2007 sont encore d'actualité, parce que les menaces et les risques qui existaient en 2007 liés à la violation des droits des citoyens, existent encore. Donc la lutte doit continuer, et le CNOSCG et tous ses démembrements, continueront à mener cette lutte avec les citoyens pour qu'en fin notre pays soit cité parmi les pays émergents ».
Notons que depuis ces douloureux événements de 2007, jusqu'à présent ce dossier est en suspens. Jusqu’à quand ?
Hassane Mombeya, pour nrgui.com.
