Ebola : « en Guinée, je n’ai pas hérité de citoyens, mais de coupeurs de route, du budget national de liens de parent

Des passagers braqués et dépossédés de tout cette nuit à Kindia : « ils ont sorti des PMAK », dit le chauffeur

Ainsi titre à la une notre confrère de Guineematin.

Mais remplacez Kindia par Kankan, Kissidougou, Sonfonia gar, Tanènè, Tombolia, Kourémalé, n'importe quel faubourg de nos préfectures ou n'importe laquelle de nos routes nationale, Moyenne Guinée, Guinée maritim Région forestière ou Haute Guinée. "Les corps habillées" font ce qu'ils veulent. Les armest et les habits qu'ils portent sont-ils sortis des magasins de nos camps, légalement, illégalement, c'est toute la question.

Et répondre à cette question c'est pouvoir être éclairé sur l'impunité dont ils jouissent et l'ipuissance des pouvoirs publics qui nous aideront à nous débarrasser d'Ebola, grâce à l'aide internationale.

Certainement pas de cette armée de chauves-souris ayant sous leurs ailes des PM AK et des Kalachnikov.

Ecoutons le virus

Ebola : « en Guinée, je n’ai pas hérité de citoyens, mais de coupeurs de route, du budget national de liens de parenté.."

Pas un jour qui passe où des « corps habillés », brandissant des armes de guerre, PM AK, Kalachnikov, parfois même de grenades offensives, où sous d’autres cieux, dans des journaux normaux, ces faits divers sont rejtés en dernière page, dans un recoin « Chiens écrasés »; mais qand tous les jours ce sont des meurtres sanglants, collectifs, sac de boutiques, pillages, voyageurs dont on coupe la route, souvent la gorge qui font l'actualité dans un pays, eh bien devient ce pays méritera la  "la une" de la mondialisation en devenanant un Etat voyou.

Certes, cela a commencé dès l’Etat sauvage de la deuxième dictature molle, mais cela va en crescendo avec le "changement" de lui qui dit s'être préparé depuis 60 ans pour brnir le cours d'un Histoire figée depuis 50 ans dans l'impunité, la corruption, l'impéritie le tout drapée dans l'amnésie..

Normal puisque "j’ai hérité d’un pays, pas d’un Etat".

Cela dit, au seuil de la dernière année de mon mandat, que sera mon vœu ?

Quel es le vœu du populo ?

Qu’on mette ces alliés d’Ebola dans les mêmes bocaux de ce salopard !

Sans oublier ces « policiers et douaniers » qui ont érigé un barrage entre deux préfectures, faisant de la Guinée une fédération de 33 Etats-préfectures.

Salut d'Ebola, salut d'Ali Baba !

Wa Salam,

Saïdou Nour Bokoum

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