O Adjidjatou Baud Barry ! Pourquoi laisses-tu couler ces propos urinaires sur moi ?
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- Catégorie : Actualités
- Mis à jour le dimanche 13 mars 2016 14:12
- Publié le mardi 8 mars 2016 22:54
- Écrit par Saïdou Nour Bokoum
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IL PLEUT DANS MON COEUR COMME IL PLEUT DEHORS
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- Catégorie : Le poing de ma vue
- Mis à jour le mardi 1 décembre 2009 00:57
- Publié le mardi 1 décembre 2009 00:57
Il pleut dans mon cœur comme il pleut dehors
Autrefois, j’ai aimé le froid blanc, pur, cristallin
Ce n’était pas seulement parce qu’il était soufflé par la neige
Ce froid, comme la sécheresse sahélienne
Malgré ses rigueurs alcalines avait ce je ne sais quoi de sain
Qui dit clairement sa chaleur desséchée et non pas seulement moite
Le soleil, quand il neige est froid
Mais sa splendeur adamantine réchauffe l’âme
Ou ce que vous voudrez qui est subtile et vous met en joie
Ou vous laisse vous abîmer dans la moiteur automnale de la tristesse sans cause.
Le poète chanteur a dit cela dans une belle musique venue d’un sol où il s’était enaciné
Comme une greffe qui ne pouvait pas prendre
Il continue à pleurer encore
C’est un de ses illustres compatriotes qui a lancé
Hélas cette belle formule qui a fait fortune
Entre la Justice et ma mère, je choisis ma mère
Il disait un peu à contre-sens ce que disait le plus grand poète de tous les temps
Chaque être humain a deux patries, la sienne et..
Devinez laquelle.
Il pleut dehors cmme il pleut dans mon cœur
J’ai fait le compte de mes amitiés
Aucune n’a résisté à l’examen
A dit un grand Homme
Moi aussi
Il y aurait trois amitiés
L’amitié amoureuse
L’amitié amicale
Et enfin l’Ami
Elle est unique
Un jour, un sage devait quitter son ami, pour toujours
Il lui demanda, le cœur en chamade, quelque peu inquiet
O cher, dis-moi les peines que je t’ai causées
Au cours de ce long compagnonnage avec un ami difficile.
L’autre lui dit, l’air sincèrement étonné
Mais je ne le puis, je ne t’ai jamais vu que sous l’œil de l’Ami
A suivre..
Wa Salam !
Ne t’ai-je pas sauvée de l’opprobre quand Sidoux Barry et toi m’avez arraché du sommeil et que moi prompt comme un chevalier, je suis tombé dans le bourbier d’un pulaaku cul par terre en signant dans mon dos l’armistice avec l’ennemi :
« Ceci sans préjuger » du cocu que je fus..
Comme un fétu de paille que les tenailles de la lâcheté ont entubé sous le regard canaille d’une femme de paille. J’arrête et je reviens aux larmes que j’ai versées en rendant les armes pour tenir en offrande dans une coupe de ciguë jusqu’au prochain Sigguy quand le Grand Amma tiendra dans Sa Main après le grand rassemblement de Bowal Siam nos âmes charnelles, alors emballées dans les notes tonitruantes de la trompe de la fin des temps. Mais avant, tu entendras, in Châ Allah ceci :
Je déclare la guerre à quiconque s’attaque à Mes amis !
Adjidjatou Baud Barry, mi atchidima è hakkè, je te laisse à Allah – Exalté !-
A présent Yalla, Yalla !
PS : voici le lien qui mène à l’entrée des sphincters relâchés par l’ectoplasme, le fœtus qui n’a pas 42 jours, exfiltré avant terme et donc à qui le Seigneurs n’a pas encore insufflé de Son Esprit.
http://guineeactu.info/debats-discussions/points-de-vue/6284-hey-ko-aan-le-forcene-sest-couvert-lui-meme-dopprobre.html
