Kolonkola ? (De Saïdou Nour Bokoum)
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- Catégorie : Culture
- Mis à jour le dimanche 13 septembre 2015 11:53
- Publié le samedi 12 septembre 2015 20:36
- Écrit par Saïdou Nour Bokoum
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KOLOKALAN son yémin !
Kolonkalan a koun ti
Pilon où est le voleur
Pilon fends-lui le crâne
C’était une comptine que chantait ma mère
Pendant que mon frère
Me lisait le « Petit chose »
Et j’attendais la page cruelle
Où il disait « Jacques tu es un âne »
Kolonkalan son yé min
Kolokalan a koutnti
C’étaient deux porteurs de pilon
Chasseurs de voleurs, de félons
Ils entraient en transe
Comme des toupies de rhombe
Faisaient le tour des mensonges
Ils dansaient au pas de l’invisible Chaman
Portant la part polaire du qutb zaman
Qui renvoie le tiers-malheur à son Seigneur
Gardant un second tiers pour soi
Ce que l’Eternel Soi
Acceptait de l’ami
Hallaj, aimé d’Allah
Qui osa « An-nal-Haq ! »
Quoi ? S’indignèrent les Oulémas
« Houwa c’est moi !» déjà au sommet de la croix
Ma dina, ma foi
Ce pays tien, vrai parc de monts
Mais aussi montagnes d’immondices
Suintées d’âmes damnées des terres jaunes de Siam
Amant des saints chercheurs de faîtes
Où le NON et le NOM
Sont leur unique provende
Trônant sur des tonnes de fer et d’alu
Ces racines des cieux
Qui retiennent la terre de s’effondrer
Sous les péchés
De ceux qui ont craché sur le pacte sacramentel
Enfoui sous les scandales humanitaires
Turgescences géologiques :
Qu’elles aient nom Simandou
Nimba Kakoulima Gangan
Gorgés de fer de bauxite et d’autres
Rogatons du démon
Qui n’ont que mépris de l’ami
Qui le leur rend bien
Anéanti dans ces prières à l’Ami
Qui fera bien descendre pire que la ferraille d’Alufer
Dans les flancs de Kolonkola
Par Le Temps !
La rigueur de Notre Fer
Le dernier-tiers péché tombera
Qui emportera tout tyran entêté
Pauvre Taga nguél
Woï Nna Adama dén sèguèni
De tes dernières larmes
Les Tianguél qui boudent nos bowès
Ne sont plus loin de Bowal Siam
Que le martyre guinéen voit à l’horizon
Déjà Akhir zaman ?
Se demandent les martyrs
Kolonkola dis-le au Kolonkalan
Est-ce encore loin Koumbia ?
« Combien de signes.. » leur faut-il !
Madina ici s’arrête ma piste
Ma route s’est fendue comme sa lune
Salam et Salatou sur lui
Mon sentier laissé aux lampistes
D’une gare où le train siffle depuis
Six cent soixante six fois
Mais ces gens de peu de foi
Ont besoin de l’envers de tes belles lances
Rimah qui rime avec Rahma
Rahman tous en choeur
Rahîm pour crtains coeurs
Tu es Maître de ma dina
Par toi Guinè est devenue Yerusalim
Salam à tous
Ainsi Saladine rime avec Madine
NB : - par un pauvre en Allah – Exalté !- Désolé, je ne me corrigerai que quand je sortirai de mon Hal. Qui suis-je, j’en ai oublié jusqu'à mon nom couvert par tant de lumière..
- rien qu'une ébauche : "workshop", à relire tous les matins ou tous les soir svp
