En cas de scrutin le 16 février : voici les 10 candidats du RPG assurés de siéger au parlement
Par Thierno Souleymane Diallo- janvier 23, 2020
A l’absence des principaux opposants, le parti au pouvoir va aux législatives avec dix (10) circonscriptions gagnées à l’avance. Grâce aux localités où les candidats du RPG Arc-En-Ciel à l’uninominale sont sans concurrents.


Il s’agit de Gaoual, Koundara, Matam, Macenta, Dabola, Dinguiraye, Kérouané, Forécaria, Tougué et Mamou.

-A Gaoual, le pouvoir a choisi comme candidat, Cellou Diallo, le directeur général de la marine marchande. Son suppléant est Fafa Mbira MANE.

-Du côté de Koundara, le candidat du parti au pouvoir est Metta Traoré, secondé par Maïmouna Diallo.

-Pour Matam, c’est Sékou Minkaïlou Conté qui porte les couleurs du parti au pouvoir. Il a comme suppléant Lansana Diané.


-Au niveau de Macenta, le pouvoir a jeté son dévolu sur Marie Kenneth Guilavogui, avec Mamadi Téré comme suppléant.

– A Dabola, Moustapha Diané est secondé par Bakary Nabé.

– Dans la circonscription de Dinguiraye Tibou Kamara, ministre de l’Industrie des Petites et Moyennes Entreprises a été retenu. Avec Elhadj Baïla Ly comme suppléant.

-Pour Kérouané, Moussa Konaté est secondé par Lamine Condé.

– A Forékaria, Mamadouba Sankhon, ex-directeur général du port autonome de Conakry, a pour suppléant Souleymane Traoré.


-Du côté de Tougué, Mamadou Saliou Baldé pour les couleurs du parti au pouvoir. Il est secondé par Kadiatou SOW.

-Enfin à Mamou, c’est Sanoussy Bantama Sow qui est le candidat du pouvoir. Fatoumata Diallo est sa suppléante.

Autrement dit, les candidats Cellou Diallo, Metta Traoré, Sékou Minkaïlou Conté, Marie Kenneth Guilavogui, Dabola Moustapha Diané, Tibou Kamara, Moussa Konaté, Mamadouba Sankhon, Mamadou Saliou Baldé, Sanoussy Bantama Sow n’attendent que les élections soient tenues et déclarées valides.

La Guinée face aux guinéens : S’en sortir ou périr ensemble ? ( Par le ministre d’Etat Tibou Kamara)

 La Guinée, comme une fatalité, connait des crises successives et persistantes qui se ressemblent aussi, toutes liées aux contingences et humeurs politiques, aux visées personnelles et aux sentiments d’injustices et de frustrations profondes dans la société. Les populations ont le sentiment d’être abandonnées à elles-mêmes tandis que toutes les élites sont confrontées à un désamour manifeste, à cause de l’usure du temps, du vent de révolution politique et sociale qui souffle sur le monde, de la volonté des peuples de déranger les ordres établis et d’avoir d’autres leaders que ceux accusés dans l’opposition, sous toutes ses appellations, et au pouvoir, à toutes les époques, d’être la source de tous les malheurs.

 En somme, la revanche des faibles, autrefois résignés à la fatalité, sur les puissants d’un moment, aveuglés par les positions acquises. Un retournement de situation qui met fin à un long cycle d’arrogance d’élites inconscientes et irresponsables, mais hélas aussi qui enfante des républiques de bouffons, d’imposteurs, de populistes, porteurs de fausses espérances et souvent responsables de la déliquescence des Etats et de la ruine des démocraties, voulant toujours précipiter la fin de l’histoire et forcer leur propre destin et celui de leur nation.

 Le changement pour le changement, le pouvoir pour le pouvoir, la défiance à l’encontre de tout et le rejet de tous ont brouillé tous les repères démocratiques et banalisé la présidence de la république qui, si elle est ouverte à chacun dans toutes les démocraties, ne devrait pas être accessible à tous, pour préserver l’image de l’état et le mythe de la fonction présidentielle. On a connu dans le passé, les promesses, les espérances de la démocratie et pendant longtemps, celle-ci a profité aux droits des peuples et aux libertés des citoyens ; maintenant on en subit les excès, les travers, les leurres et drames insoupçonnés. 

 Dans les pays où elle fait illusion encore et dans ceux où elle a montré ses limites, la démocratie semble le prétexte tout trouvé d’un désordre social sans précédent aux accents révolutionnaires et de grandes aventures politiques marquées par des choix inédits dans les élections et l’arrivée au pouvoir d’hommes et de femmes atypiques. Mais la plus grande menace demeure l’instabilité au pouvoir et la faillite programmée des institutions qui font que tous les états sont devenus fragiles et vulnérables et tous les pays tendent à être ingouvernables.

 Alors, à un moment ou à un autre, si l’on se rend compte que ce n’est pas conciliable tout cela, il faudra déterminer la priorité entre l’autorité de l’Etat et les droits et les libertés des citoyens, l’aspiration à la démocratie et le besoin de sécurité des populations, la liberté d’expression et la stabilité des Etats.

 Il est clair que ce sont des « nécessités » compatibles, indissociables et interdépendantes d’habitude, mais avec l’instabilité chronique du monde et la révolte devenue fréquente des peuples, ce n’est plus aussi évident que par le passé.

 Et la Guinée, dans tout ça ?

 La Guinée n’est pas en reste de l’histoire universelle et de tous les chambardements dans le monde. Comme souvent d’ailleurs, au cours de son histoire riche en événements et façonnée par de nombreux acteurs, la Guinée interroge chaque fois pour les choix qu’elle fait, quand les guinéens eux-mêmes commencent à s’habituer aux épreuves de forces, le plus souvent sans fondements et sans fins aussi.

 Chacun est guidé par la conviction qu’il finira par avoir  raison de l’autre, tous ont la certitude de détenir la vérité : les protagonistes de toutes les crises ne doutent jamais que l’issue leur sera favorable au prix de quoi pour eux-mêmes, et à quel coût pour le pays ?

 Peu importe !

 Une victoire à la Pyrrhus n’est pas souhaitable pour toutes les blessures à surmonter après, pas plus qu’une relève dans le chaos qui provoquerait la division du pays à travers un antagonisme plus prononcé entre les différentes communautés et des positions inconciliables des acteurs.

 Comme la situation se présente aujourd’hui, l’opposition est convaincue de n’avoir d’autres choix que les manifestations et les actes de défiance à l’encontre du pouvoir pour se faire entendre et faire plier le régime, confiant en lui-même, et déterminé à faire face, sans désemparer , aux opposants. Quant au Président Alpha Condé, depuis son accession au pouvoir, subissant une confrontation quasi permanente et violente avec ses adversaires déclarés ou non, ne croit plus en son opposition, ne la croit pas surtout capable de l’atteindre, ayant survécu jusqu’à maintenant, à toutes les tempêtes politiques et sociales.

 La défiance des uns, et le stoïcisme des autres sont-elles des postures définitives et tenables aussi ?

 L’idéal aurait été sans doute de se retrouver dans un dialogue sincère et un accord responsable, certes difficile à obtenir dans un climat de suspicion et de conflit ouvert, mais cela aurait eu le mérite d’entretenir un minimum de confiance et d’empathie entre les acteurs afin de ne pas passer tous à côté de l’histoire et de ne pas hypothéquer aussi l’avenir, le sort de chacun étant forcément lié au destin du pays, et l’avenir ne pouvant se décider qu’ensemble, étant entendu que les exclusions et les discriminations demeurent le mal commun qui remet en cause le « commun vouloir vivre ensemble ».

 Depuis des années en Guinée on parle de chacun et de tout le monde et de ce que l’on voudrait pour soi et parfois même de ce que l’on réserve aux autres quand ils ne seront plus là et qu’on les aura remplacés, mais qui parle de la Guinée dont les intérêts passent toujours après le sort de chacun au cœur de toutes les préoccupations et de toutes les prises de positions publiques.

 « Le moi d’abord,  tous les autres après et la Guinée, enfin», est la chose la mieux partagée par tous les guinéens et qui semble autant arrêter la marche d’une histoire souvent prometteuse que plomber l’avenir proche et lointain.

 La raison a foutu le camp et l’hystérie est en train de s’emparer de tout le pays : le débat public qui devrait porter sur les idées, les valeurs et même les opinions est dominé par les passions, la haine de l’autre, les invectives malsaines et les offenses gratuites.

 Il est vrai que Dieu a toujours protégé la Guinée, mais il ne faudrait pas abuser trop de sa bonté et compter toujours sur la chance, ni insulter la providence par une désacralisation de la vie et une relégation du pays.

 Si chacun veut incarner ou inventer l’avenir et le présent rêvés de chacun dans son ambition personnelle, tout le monde semble se comporter de manière à compliquer, voir à rendre impossible la vie aux guinéens.

 En tout cas, les guinéens nous regardent tous, l’histoire jugera chacun au moment où des erreurs individuelles sont commises au quotidien, les fautes collectives se multiplient dans l’insouciance et la complaisance totale. Il faudra se rappeler en attendant que comme le temps perdu ne se rattrape jamais, les occasions manquées ne représentent pas non plus aussi bien pour les hommes que pour les peuples. Voilà l’interpellation d’aujourd’hui et la responsabilité de demain pour chacun et tous.

 Tibou Kamara

 

"La Casse " est ce lieu stratégique, où se trouvait le siège du RPG et où ses sympathisants les plus aveugles vendent des pièces détachées venues de Bruxelles..Ce sont eux qui se disent RPècès, les militants originels d'avant le RPG.arce-en-ciel, ouvert à ces prédateurs venus amasser qui, de quoi bâtir des fortunes personnelles, qui comme l'actuel premier ministre, Kassory Fofana, de quoi muer cette grenouille de GPT, son parti, en éléphant "qui trompe énormément" plus personne à présent !

Hier 21 janvier, on se demandait où était tapi "Le peuple d'Alpha Condé" :

Hal poular de Guinée, voici donc 9 de tes fils qui, de par leur silence complice, tiennent "le chat à neuf queues", avec lequel Alpha Condé fouette le Fouta !
Le chat à neuf queues était manié par les esclavagistes pour torturer la Négraille vendue.

VOIR :cliquer sur VOIR

 

 

 

 

Manifestation contre le changement constitutionnel
Cellou Dalein Diallo, leader de l'UFDG
Cellou Dalein Diallo, leader de l'UFDG

CONAKRY- L’opposant Cellou Dalein Diallo a quitté son domicile sis à Dixinn, et a pris la direction du rond-point de la Tannerie où le top départ de la marche du Front National pour la Défense de la Constitution va être lancé dans les heures qui suivent.

Le leader de l’UFDG draine derrière lui une foule immense. Des véhicules, des motards mais aussi des piétons se dirigent vers Matoto pour rejoindre d’autres manifestants massivement mobilisés.

Siguiri, 24 novembre 2019 - A l’image de Kankan, les populations de la Préfecture de Siguiri ont réservé un accueil chaleureux au Président de la République, le Pr. Alpha Condé, ce dimanche 24 novembre 2019. La visite du Chef de l’Etat dans le Bouré vise à échanger avec les populations à la base sur les projets de développement engagés par le gouvernement et sur la question de la Nouvelle Constitution qui fait actuellement débat. Une initiative que les populations ont vivement appréciée à travers une forte mobilisation marquée par des chants, des danses et des slogans allant dans le sens de soutien aux projets du Président Alpha Condé.

C’est pourquoi, dès l’arrivée du Chef de l’Etat à l’aéroport de Siguiri à 9 heures 22 minutes, les populations de cette localité n’ont pas tardé à l’ovationner à travers des slogans du genre « Vive le Président de la République ! Vive la nouvelle constitution ! »
De l’aéroport à la place des martyrs, la population en liesse a pris d’assaut le cortège qui a eu du mal à progresser. A la place des martyrs qui refusait du monde, le Chef de l’Etat et sa suite ont difficilement accédé à la loge officielle. Devant cette marée humaine, le maire de la Commune urbaine de Siguiri, Elhadj Sékou Koumba Magassouba, a déclaré que l’expression « Guinea is back » est loin d’être un simple slogan dans sa Commune, mais plutôt une réalité à travers la réalisation des projets porteurs d’espoir. Au nombre de ces projets, le maire de la Commune urbaine de Siguiri a cité la dotation des paysans en intrants agricoles, la suppression de l’impôt de capitation, l’organisation de la fête tournante de l’indépendance qui a permis de doter les localités d’infrastructures modernes.
Au regard de ces actes positifs, le premier responsable de la Commune urbaine de Siguiri a affirmé que les populations soutiennent les projets de société du Chef de l’Etat et celui de Nouvelle Constitution. Un message que les populations de Siguiri ont soutenu par un tonnerre d’applaudissements.
S’exprimant en langue du terroir pour mieux se faire comprendre, le Président de la République, le Pr. Alpha Condé, a salué la forte mobilisation des populations de Siguiri. Pour le Chef de l’Etat, cette mobilisation prouve que seul le peuple a raison et la dernière décision lui appartient. Aussi, le Président de la République a-t-il invité avec insistance les populations de cette localité à se faire recenser pour les prochaines consultations électorales. Car d’après lui « quelle que soit la mobilisation des militants, s’ils ne sont pas recensés, cela ne sert à rien ».
Après ce meeting géant, le Président Alpha Condé a inauguré le centre informatique de la maison des jeunes de Siguiri. Ledit centre doté de d’ordinateurs modernes et tous connectés à Internet, est un don du Chef de l’Etat pour la formation de la jeunesse du Bouré. Pour qu’il fonctionne permanemment, ce centre est alimenté d’un panneau solaire.
Le Président Alpha Condé a bouclé sa visite à Siguiri par l’inauguration des 33 Km de la route Siguiri-Kintinian financée par le gouvernement.

Le Bureau de Presse de la Présidence

Le Président de la République, le Professeur Alpha Condé, félicite et remercie l’ensemble des militantes, militants, sympathisantes et sympathisants, pour l’impressionnant accueil qui lui a été réservé lors de son retour de Russie, Turquie et France, le 31 octobre 2019.

Le Président Alpha Condé tient à magnifier l’esprit de paix et de discipline qui a prévalu lors de cette mobilisation et est également reconnaissant à l’endroit de la CODENOC et du Gouvernement ainsi qu’à tous ceux qui se sont déplacés pour participer à cet accueil.

Le Professeur Alpha Condé félicite l’ensemble des Forces de défense et de sécurité pour l’encadrement de cet événement.

Le Chef de l’Etat tient surtout à remercier les femmes et les jeunes qui ont tenu, de 8h00 du matin à 19h00, dans la discipline, la joie et la fraternité, à lui adresser différents messages par rapport à leurs attentes du moment.

A l’ensemble de ces masses populaires de tout âge, tout sexe et toutes ethnies confondues qui se sont exprimées ce 31 octobre par leur mobilisation ou par leurs messages, le Président de la République tient à dire ceci : « Je vous ai entendu ».

Le Bureau de Presse de la Présidence

Contacts : 664-87-96-59
628-18-15-57

Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.